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Dispositif de prelevement couple des poussieres sedimentees et des micro-organismes

IP.com Disclosure Number: IPCOM000028966D
Publication Date: 2004-Jun-09
Document File: 3 page(s) / 21K

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Dispositif de prélèvement couplé des poussières sédimentées et des micro-organismes

La gestion des risques environnementaux d’infection est prise en charge par les hôpitaux dans le cadre de la lutte contre les infections nosocomiales. L’air transmis aux zones sensibles via les réseaux de ventilation et climatisation est un des vecteurs de contamination à considérer.

Il existe différentes méthodes d’évaluation objectives de la propreté des réseaux aérauliques, mais aucune ne permet de donner à la fois un résultat sur la quantité de poussière sédimentée et  sur sa teneur en microorganismes. Le lien entre ces deux paramètres permettrait pourtant d’apporter un moyen de surveillance et d’alerte sur la qualité de l’air pour les hôpitaux mais  aussi pour les industries biosensibles (alimentaires, pharmaceutiques …).

On  peut dire que les solutions existantes présentent nombre d’inconvénients et d’insuffisances.

Concernant la quantité de poussière sédimentée, on utilise le plus couramment la méthode de visualisation subjective de l’empoussièrement, par observation directe ou utilisation d’une caméra circulant dans le réseau aéraulique. Il existe aussi quelques méthodes objectives qui sont encore rarement mises en œuvre, telles que le prélèvement de poussière sur un filtre qui est ensuite pesé, ou la mesure de la hauteur de la couche.

Pour l’évaluation du contenu microbiologique en surface, trois techniques sont utilisées (voir Extrait du document «AIRLESS » - Prof. Dr. Klaus Fitzner; Dipl.-Ing. Birgit Müller; Volker Küchen; Jan Lußky. Hermann-Rietschel-Institute for Heating and Air-Conditioning of  Technical University of Berlin – Programme JOULE III) :

1- Boîte contact : boîte de Pétri contenant un milieu de culture, appliquée sur la surface afin que les microorganismes y adhérent, et ensuite placée en incubation. (Laatikainen et al., 1991; Auger, 1994).

2- Essuyage : un tissu stérile humidifié avec une solution saline stérile, est passé sur la surface à analyser, puis les microorganismes récupérés ainsi sont élués dans un liquide qui est étalé sur milieu de culture mis en incubation (Tarvainen et al., 1994, Fortmann et al, 1997).

3- Culture directe de la poussière : une quantité suffisante (0,5g) de poussière est prélevée sur la surface et mise en suspension dans un liquide qui est étalé sur milieu de culture mis en incubation (Kalliokoski et al, 1995; Pasanen, 1995; Nielsen et al., 1990).

Bien que ces méthodes puissent donner des résultats satisfaisants, on voit qu’il faut les mettre en œuvre individuellement et séparément pour obtenir une réponse globale. Cela implique l’évaluation de 2 surfaces distinctes, la mise en œuvre de différents matériels et un temps de manipulation plus long.

la solution développée ci-dessous consiste en une seule et unique méthode pour obtenir les 2 types de résultats recherchés : quantité de pous...