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Cryoconservation d'echantillons

IP.com Disclosure Number: IPCOM000179513D
Publication Date: 2009-Feb-16
Document File: 7 page(s) / 71K

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CRYOCONSERVATION D’ECHANTILLONS

On décrit ci-après un procédé automatisé de sélection d’un emplacement de stockage d’un échantillon à conserver au sein d’un équipement de cryoconservation, c'est-à-dire un procédé visant à améliorer la cryoconservation d’échantillons.

            Les échantillons, tels des tissus, des paillettes, des cellules, du sang, du plasma, du sperme… d’origine humaine, animale ou végétale sont couramment conservés à température cryogénique dans des récipients de stockage adaptés pour opérer une telle conservation à très basse température, par exemple dans des cuves d’azote liquide ou des congélateurs à froid mécanique. Les échantillons ainsi conservés sont couramment appelés « échantillons cryogéniques ».

Ainsi, on peut citer les documents WO-A-93/03891 ou US-A-2004/154322 qui enseignent ce type de lieux ou banques de stockage d’échantillons.

Les lieux ou banques de stockage d’échantillons cryogéniques organisent habituellement « l’espace froid » en fonction d’un seul type de critères, à savoir :

- soit mécaniques : emplacement libre ou occupé, type de contenant (poche, tube, paillette…), taille du contenant (poche de 500 ml, 250 ml…), aménagement de l’équipement…

- soit biologiques : nature de l’échantillon (sang, tissu…), caractéristiques biologiques de l’échantillon (sain, malade, en quarantaine…)…

- soit organisationnels : temps prévu de stockage (2 mois, 5 ans, 30 ans…), fréquence d’utilisation (partie d’échantillon prélevée puis échantillon recongelée), facilité d’accès (fond ou dessus de la cuve)…

On connait aussi un système de management d’échantillons et de traçabilité en temps réel, qui permet le positionnement manuel d’échantillons dans « l’espace froid ». Pratiquement, pour réaliser avec ce système le stockage proprement-dit d’un échantillon à conserver à température cryogénique, un logiciel est utilisé pour sélectionner ou écarter des positions selon des critères uniquement mécaniques, par exemple espacement libre/occupé ou type et taille de contenant.

Dès lors, lorsqu’une cuve C donnée d’azote liquide est définie dans le système comme étant aménagée pour accueillir des poches de type Baxter 500 ml, alors que l’on souhaite stocker dans l’espace froid un échantillon dont le contenant est défini comme étant de type paillette, ce système existant ne proposera pas le choix de la cuve C en tant que lieu de stockage de l’échantillon car la cuve C n’est pas répertoriée comme apte à recevoir des paillettes qui sont généralement stockées dans des contenants de plus petites dimensions.

On comprend donc que le choix d’un emplacement de stockage dans les installations de stockage cryogéniques, présente...